Dans le cadre de la campagne « Résultat des femmes d’excellence », un appel clair et sans détour a résonné de la part de Chantal Yelu Mulop, coordinatrice des services spécialisés du chef de l’État en charge de la jeunesse, de la lutte contre les violences faites aux femmes et de la traite des personnes. Ses mots, percutants et sans ambiguïté, traduisent une volonté d’action immédiate pour les droits des femmes congolaises.
« Assez de fleurs, exigeons le feu ! » a-t-elle clamé, dénonçant la passivité des gestes symboliques et appelant à un changement radical. Un cri de révolte qui trouve sa place dans le contexte tragique de la République Démocratique du Congo, où le coltan, ce précieux minerai, continue de suinter du sang des mères du Kivu, tandis que de jeunes filles sont échangées contre des biens de première nécessité.

Chantal Yelu Mulop rappelle que la Sororité n’est pas une simple mode ou un slogan vide de sens. C’est un engagement concret, une solidarité entre femmes, surtout celles qui, à travers la souffrance, la résistance et la résilience, incarnent la lutte. Elle souligne que les femmes doivent se lever, non seulement pour elles-mêmes, mais pour les générations futures, brisant les chaînes du patriarcat, du capitalisme et de l’impérialisme.
Elle a également réaffirmé la position du Président Félix Tshisekedi, qui, selon elle, incarne l’espoir d’une justice équitable pour les femmes, une justice où les droits sont arrachés, et non simplement demandés. Il est désormais impératif de passer des discours aux actes, de la promesse à la réparation.
Les femmes congolaises ne peuvent plus être reléguées à l’arrière-plan. L’heure est à l’action : le feu doit brûler, et ce n’est qu’en unissant nos forces que nous parviendrons à instaurer un changement durable et véritable.
Armandine M


















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