L’opposant Adolphe Muzito et son parti Nouvel Elan ont été consultés ce vendredi 4 avril par Désiré Cashmir Eberande Kolongele, conseiller spécial du chef de l’Etat en matière de sécurité, chargé de mener les consultations politiques en vue de la formation prochaine d’un gouvernement d’union nationale.
Au sortir des échanges, Adolphe Muzito a annoncé que son parti est disposé à faire partie du gouvenement d’union nationale pour faire un front commun contre l’envahisseur. L’ancien premier ministre se dit prêt à mettre à profit son expertise pour la restauration d’une paix durable et définitive dans l’Est de la RDC.
« D’abord en qualité de premier ministre, les questions posées c’est en rapport avec ma contribution à cet effort de guerre qui s’impose pour lequel le président de la République veut l’unité nationale de tous les Congolais. Le président de la République a demandé à tous les Congolais, opposition, majorité, société civile et les anciens chefs de corps qui ont l’expertise et la compétence d’apporter leur soutien de manière à ce que nous puissions foutre l’ennemi dehors », a déclaré l’opposant.
Le président de Nouvel Élan et ancien candidat président de la République a estimé qu’il est impérieux en cette période de crise sécuritaire, que la classe politique se réunisse autour du chef l’Etat. Adolphe Muzito a fait remarquer que le pays a atteint un niveau plus élevé depuis l’avènement de Félix Tshisekedi d’où la nécessité selon lui, de le soutenir pour poursuivre l’élan du développement et de croissance budgétaire.
« Continuer à gérer le pays qui atteint de plus en plus un niveau élevé depuis que le président de la République est là. Il a triplé le budget de l’Etat. Il a commencé la construction de la ville de Kinshasa. Il est entrain de faire des routes pour atteindre la République. Il faut soutenir cet effort là que la guerre est venu stopper », a ajouté l’ancien locataire de la primature.
Contrairement à ses pairs de l’opposition, Adolphe Muzito a répondu favorablement à l’appel de Félix Tshisekedi. Jusqu’ici, les opposants Joseph Kabila, Moïse Katumbi, Delly Sessanga, Matata Ponyo et Seth Kikuni ont décliné l’offre présidentielle.


















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