Depuis la tentative d’évasion survenue la nuit du lundi 2 septembre à la prison centrale de Makala, les cadres et militants du parti Alliance pour le Changement (ACh) sont inquiets pour leur leader Jean-Marc Kabund-A-Kabund, incarcéré dans cette maison pénitentiaire pendant bientôt 3 ans.
Ghislain Mwanji, haut cadre du parti, a alerté mardi 3 septembre sur la situation alarmante que traverse Jean-Marc Kabund, ancien président ad-interim de l’UDPS, parti présidentiel et premier vice-président honoraire de l’Assemblée Nationale.
« L’administration pénitentiaire de la prison centrale de Makala, sur instruction du pouvoir en place, continue à nous (famille politique) refuser tout contact avec le président Kabund voire à son médecin de le soigner, pire encore à empêcher sa famille biologique de lui apporter sa nourriture », a-t-il révélé sur son compte X.
Ghislain Mwanji appelle son parti à envisager des actions de colère pour faire entendre leur voix, réclamant la libération sans condition de leur président du parti. « Nous sommes instamment appelés à contester par des actions de colère », a-t-il lancé.
La tentative d’évasion à Makala ayant entraîné la mort de plus de 120 détenus, a suscité des craintes au sein du parti Alliance pour le Changement qui a réclamé encore une fois la libération sans condition de Jean-Marc Kabund afin qu’il soit hors d’un éventuel danger.


















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