Felix Tshisekedi a reçu ce jeudi 3 juillet à Mont Ngaliema Pramila Patten, représentante spéciale du secrétaire général des nations unies chargée de la question des violences sexuelles en période de conflit.
Ils ont échangé notamment autour de la question des violences faites aux femmes dans l’Est de la République Démocratique du Congo où les provinces du Nord et Sud-Kivu sont occupées par les rebelles du M23/AFC, alliés militaires de l’armée rwandaise.
Selon Chantal Yelu Mulop, Coordonnatrice du service spécialisé du Chef de l’État en charge de la jeunesse, lutte contre les violences faites à la femme et traite des personnes, qui a accompagné l’hôte du Président de la République à cette audience, « le taux de violences faites à la femme en zones de conflit a extrêmement augmenté en moins d’une année ».
La Coordonnatrice du service spécialisé du Chef de l’État en charge de la jeunesse, lutte contre les violences faites à la femme et traite des personnes, a rassuré que des solutions idoines seront bientôt mises en place pour remédier à ce problème.
« Nous allons nous appuyer sur le Fonds national des réparations des victimes de violences sexuelles liées aux conflits et des victimes des crimes contre la paix et la sécurité de l’humanité (FONAREV) pour travailler dans tout ce qui est réparation afin d’aider les femmes victimes de violences sexuelles », a-t-elle rassuré.
Par ailleurs, Yelu Mulop a révélé la vive préoccupation du chef de l’Etat au sujet des violences sexuelles faites aux femmes Congolaises dans les zones sous occupation.
« Bien que le Chef de l’État ait gagné la victoire de la paix, il demeure concerné par les cas de violences sexuelles faites à la femme et déterminé à trouver des solutions pour éradiquer ce fléau », conclut-elle.


















Laisser un commentaire