Les États-Unis d’Amérique, médiateurs dans la crise sécuritaire à l’Est de la RDC, ont demandé mercredi 20 août, l’organisation d’une réunion d’urgence du Conseil de Sécurité des Nations Unies pour statuer sur les massacres commis par les groupes armés, y compris par la rébellion de l’AFC/M23, dans l’Est de la RDC.
Les USA assurent continuer à promouvoir l’obligation de rendre des comptes afin de garantir que “ceux qui compromettent la paix, la stabilité ou la sécurité en subissent les conséquences”.
Le pays de Donald Trump juge inacceptables, les violences visant les civils dans l’Est de la RDC, réitérant par ailleurs son appel à toutes les parties de respecter le cessez-le-feu prévu dans la déclaration de principes signée à Doha entre la RDC et le M23.
Pour les USA, les violations ne menacent pas seulement les progrès vers la paix, mais perpétuent la souffrance des civils qui ont enduré des décennies de conflit.
Cette réunion sur demande des États-Unis, se tiendra dans un contexte critique dans l’Est de la RDC, marqué par divers massacres des populations civiles, documentés notamment par Human Rights Watch.
L’AFC/M23, est particulièrement accusé d’avoir exécuté sommairement 140 civils, majoritaire Hutus seulement au mois de juillet dernier. Les terroristes ougandais des ADF, sont eux aussi accusés de massacre de plus de 40 civils le mois dernier à Komanda, une agglomération située à Irumu dans la province de l’Ituri.


















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