En dépit de l’appel du chef de l’État et l’annonce non encore confirmée de l’augmentation des émoluments de députés nationaux, les pétitionnaires ne lâchent rien. En quête de déchoir le bureau Kamerhe, ces élus nationaux ont échangé mercredi 10 septembre avec le président ad-intérim de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS) Augustin Kabuya, en vue de solliciter l’appui du parti présidentiel et ses mosaïques, étant majoritaire à la chambre basse du parlement.
« Vous avez entendu qu’il y avait des pétitions et que celà était comme un secret. Aujourd’hui, les pétitionnaires ont pris l’engagement ferme de rencontrer l’Autorité principale du parti UDPS. Nous connaissons que UDPS fait parmi des formations politiques ayant plus de députés à l’Assemblée nationale avec notamment toutes ses mosaïques. Nous avons sollicité son soutien, le soutien du parti présidentiel pour nous accompagner dans cette démarche législative, dans cette démarche politique », a expliqué Samuel Yumba.
Pour sa part, le président ad-intérim de l’UDPS Augustin Kabuya s’est réservé de tout avis pour l’instant. Il a promis aux pétitionnaires de consulter l’autorité de référence de l’Union Sacrée de la Nation, Félix Tshisekedi qui donnera l’aval ou non.
« C’est une demarche politique. Je dois me référer à la haute autorité politique de référence Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo », a-t-il assuré.
Cependant, les députés pétitionnaires contre le bureau Kamerhe annoncent que leurs pétitions ont déjà recueilli plus de 200 signatures, affirmant avoir accompli les conditions de recevabilité des pétitions contre tous les membres du bureau visés.
La session budgétaire qui s’ouvre le 15 septembre, s’annonce agitée à l’assemblée nationale. Lundi 8 septembre dernier, le président de la République a appelé à une rentrée parlementaire sereine, axée sur les priorités nationales.


















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