Les débats dans le procès opposant l’ancien président de la République Joseph Kabila au ministère public, se sont poursuivis ce vendredi 19 septembre, devant la Haute Cour militaire, à Kinshasa.
Les avocats de la République qui avaient pourtant sollicité la réouverture des débats, ont abandonné la démarche de présenter les trois témoins contre le sénateur à vie pour, disent-ils, préserver leur sécurité.
« Il nous revenait la charge de faire comparaître les témoins, mais il s’est posé un problème de leur sécurisation ou de leur sécurité. Et comme les témoignages sont légion, nous pensons qu’à ce stade, nous pouvons nous-mêmes apporter quelques développements. », a déclaré maître Richard Bondo.
Cependant, les avocats de la République ont réitéré leur demande à la justice militaire, de requalifier de l’infraction de trahison en espionnage, contre Joseph Kabila qu’ils affirment être de nationalité rwandaise.
Pour appuyer leur argumentaire, ils ont cité les déclarations publiques de Moïse Katumbi, Vital Kamerhe, Ngoy Mukena, Willy Mishiki, Jean-Pierre Bemba Gombo, ainsi que l’ouvrage de Honoré Ngbanda.


















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