Jean-Claude Tshilumbayi, premier vice-président et président intérimaire de l’Assemblée nationale a déclaré jeudi 2 octobre lors d’une plénière qu’il fallait attendre les orientations du chef de l’Etat avant l’organisation de l’élection du nouveau président de cette chambre en remplacement de Vital Kamerhe qui a démissionné du perchoir.
C’était en réponse aux préoccupations soulevés par certains députés nationaux qui lors de la même plénière, ont souligné l’urgence d’organiser l’élection du nouveau président.
« Cette intervention ne résout pas le problème tel que posé », a répondu Jean-Claude Tshilumbayi, affirmant « qu’il n’y a aucune circulaire qui interdit à l’intérimaire d’engager l’institution ».
Considérant l’organisation de l’élection du nouveau président comme relevant d’une crise, le président intérimaire de la chambre basse du parlement dit s’en remettre aux orientations de Félix Tshisekedi.
« Mais ce n’est pas ça le problème, ce qui est arrivé dans cette chambre, c’est bien une crise et la crise dans notre pays là, elle a un arbitre qui s’appelle le Chef de l’Etat. Il est saisi, nous attendrons ses orientations », a indiqué Jean-Claude Tshilumbayi.
La question de l’organisation de l’élection du nouveau président divise les députés nationaux. Certains appellent à l’organisation urgente de cette élection, d’autres par contre priorisent le débat sur la loi des finances exercice 2026.
Pour rappel, le bureau de l’Assemblée nationale est resté en manque de deux de ses sept membres. Il s’agit du président Vital Kamerhe et de la rapporteure adjointe Dominique Munongo, qui avaient déposé leurs démissions à la suite des pétitions visant leur destitution.


















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