Porté à la présidence de la Guinée-Bissau en 2020, Umaro Sissoco Embaló a été victime d’un coup d’Etat militaire ce mercredi 26 novembre.
C’est lui-même qui l’a annoncé à Jeune Afrique. Umaro Sissoco Embaló a été ensuite arrêté vers 12 heures, alors qu’il se trouvait dans son bureau, au palais présidentiel.
Selon Jeune Afrique, le chef d’Etat-major général des armées, le général Biague Na Ntan, le vice-chef d’état-major, le général Mamadou Touré, et le ministre de l’Intérieur, Botché Candé, ont tous été arrêtés en même temps que lui.
Umaro Sissoco Embaló accuse le chef d’état-major de l’armée de terre d’avoir manœuvré ce coup d’état, affirmant néanmoins qu’aucune violence n’avait été commise à son encontre lors de ce « coup d’État ».
D’après la RFI, des tirs ont été entendus en milieu de journée près du palais et à proximité des locaux de la commission électorale. Des hommes en treillis ont également pris position sur le principal axe menant à la présidence.
Ce “coup d’Etat” intervient alors que le pays attend la proclamation des résultats de la présidentielle de dimanche dernier. Umaro Sissoco Embaló revendiquait déjà sa victoire.
Quelques heures après,
des militaires ont annoncé prendre le « contrôle total du pays », et annoncent en outre « suspendre le processus électoral » et fermer les frontières”.


















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